Les maîtres du burlesque

Durée du programme : 54’ – À partir de 6 ans
Intertitres en version originale sous-titrés français.

Voici un programme de courts métrages afin de découvrir les univers les grands maîtres du cinéma burlesque américain. Les élèves pourront ainsi comparer les univers de chacun, observer leurs différences, mais aussi analyser les caractéristiques du genre burlesque.

Charles Spencer Chaplin

(1889-1977)

Acteur, réalisateur, scénariste et producteur, Chaplin crée le personnage universellement connu de Charlot en 1914. Il incarne ce petit être craintif et chétif, souvent victime de circonstances malheureuses, mais refusant toujours la défaite.

Buster Keaton

(1895-1966)

Acteur, réalisateur, scénariste et producteur, il devient célèbre pour son flegme et fut surnommé « l’homme qui ne rit jamais ». À la fois Auguste et Clown blanc, Keaton construit le personnage le plus inattendu et le plus drôle du cinéma burlesque.

Stan Laurel, Oliver Hardy

Stan Laurel, acteur anglais (1890-1965) – Oliver Hardy, acteur américain (1892-1957)

Le célèbre duo se forme en 1917 et au fil des films, les rôles des deux personnages s’imposent. Hardy, de par sa corpulence, est le chef de l’association, l’incarnation du père, mais il est aussi la victime des maladresses de Laurel qui incarne le grand enfant chétif, naïf, ébahi et pleurnichard.

Charlot fait du cinéma

A Film Johnnie
George Nichols • USA • 1914 • N & B • muet • 11’46
Charlot va au cinéma et tombe amoureux d’une actrice. En tentant de la retrouver dans les studios de cinéma où elle travaille, il sème la panique sur les plateaux de tournage.

La maison démontable

One week
Buster Keaton • USA • 1920 • N & B • muet • 22’17
Un jeune couple se fait offrir une maison en kit. Il ne reste plus qu’à la monter. Ce serait facile si un rival n’avait pas inversé les numéros des caisses.

Le poing final

The Finishing Touch
Clyde Bruckman • USA • 1928 • N & B • muet • 20’
Laurel et Hardy doivent terminer la construction d’une maison de bois déjà presque entièrement montée. À force de maladresse, ils finissent par la détruire entièrement.